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Transports/ Les chauffeurs de VTC invités à la déclaration à la CNPS et à l’immatriculation à la CNMCI 

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Les acteurs du secteur de Voiture avec Chauffeur (VTC), les chauffeurs de VTC, les membres et sympathisants du Syndicat National des Chauffeurs de VTC de Côte d’Ivoire (SYNACVTCCI) ont été sensibilisés, mardi, sur l’importance de la déclaration à la CNPS (Caisse Nationale de Prévoyance Sociale) et à la Chambre Nationale de Métiers de Côte d’Ivoire (CNMCI), au cours d’une visite du Président de la CNMCI, Bamba K. Mory, au siège technique du SYNACVTCCI, sis à Cocody–Angré. 
S’adressant aux acteurs du secteur de VTC, en particulier les chauffeurs VTC, le patron de la CNMCI a indiqué la nécessité de l’immatriculation. <<C’est très important d’immatriculer les chauffeurs. Car, cette innovation mettra fin à l’insécurité. Aujourd’hui, tout le monde est devenu chauffeur de VTC. Nous voulons, donc, faire de la conduite un métier. C’est pourquoi, nous avons entrepris des réformes>>, a-t-il expliqué, ajoutant que la priorité est mise sur la déclaration à la CNPS et l’immatriculation à la CNMCI, une étape cruciale  permettant aux chauffeurs de VTC de bénéficier ainsi de la sécurité sociale.
Abondant dans le même sens, le Secrétaire Général du SYNACVTCCI, Boka N’Takpé Jules, a indiqué que cette étape est importante pour tous les acteurs de VTC de Côte d’Ivoire ; car, « elle va de la crédibilité du pays qui abritera la CAN 2023 dans quelques jours ». « Le non-respect des instructions entraînera des sanctions, a-t-il prévenu, invitant les chauffeurs de VTC à se mettre dans la droite ligne des formalités. « Vous devez avoir des cartes de la chambre pour pouvoir vous permettre d’exercer aisément votre métier « , a exhorté le Secrétaire Général du SYNACVTCCI.
Faisant savoir que le secteur emploie plus de 20 000 taxis et 40 000 chauffeurs de VTC.
Poursuivant, M. Boka a soutenu que la formalisation permettra aux chauffeurs de VTC d’être protégés juridiquement et socialement et d’être accompagnés par la CNMCI. « Si nous avons la carte, la chambre doit nous accompagner. Elle doit nous accompagner dans le financement. L’Etat accompagne la chambre à pouvoir nous accompagner. Donc, si nous nous approchons de la Chambre, nous pouvons avoir cet accompagnement », a-t-il fait savoir.
Notons que cette opération d’enrôlement coûte 18 500 de nos francs, dont les frais de l’immatriculation à 10 000 F, les frais de l’obtention de la carte de métier à 5 000 F/an renouvelable et  les frais du service technique à 3 500 F. Ce processus d’enrôlement est simple et fluide au niveau du service technique du SYNACVTCCI.
Afin d’améliorer ce secteur pourvoyeur d’emplois, le Ministère de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique va offrir 500 taxis.