GRANDE CONFERENCE DE PRESSE DE LA TEAM MLN Les mensonges de JC Coulibaly et Bertin N’guessan mis à nu
Bien chères consœurs et chers confrères ;
Chers sympathisants non journalistes, mais qui porter la Team MLN en prière depuis de longues semaines ;
Avant tout propos,
Je voudrais préciser que cette conférence de presse est une initiative de la Team Marie Laure N’GORAN, et nous avons décidé qu’elle n’y prenne pas part.
C’est notre initiative, et à travers cette mobilisation massive que je voudrais saluer avec beaucoup de déférence, nous avons décidé de lui montrer, à elle Marie Laure N’GORAN, mais aussi à la face du monde, que cette dame a du soutien derrière elle, non pas parce que c’est une femme, mais parce qu’après une vingtaine d’année de carrière bien remplie, elle a réussi à s’imposer dans notre corporation tant par son professionnalisme, son altruisme que sa sociabilité.
Marie Laure N’GORAN, c’est un label, et donc un produit facile à vendre, et c’est son Directeur de Campagne qui le dit. La preuve est là, palpable, par votre mobilisation à cette conférence de presse, juste une conférence de presse de rectification.
Mais alors, cher.e.s Consœurs et Confrères, pourquoi une Grande Conférence de presse de rectification, ce jour ?
Justement, je voudrais entamer cette rencontre par deux adages qui donnent clairement la raison de notre présence ici ce matin.
Mon premier adage nous dit ceci : « Si tu ne prends pas le temps de dire ce que tu es, ton ennemi prendra le temps pour dire ce que tu n’es pas ». Je citerai mon référent lexical, celui que j’appel mon maître du langage élitiste, Bamba Alex Souleymane qui vous dira ceci : « Si tu ne prends pas le temps de dire ce que tu es, ton pire ennemi prendra sa sale bouche pour dire ce que tu n’es pas. »
Mon second adage ajoute ceci : « Le silence est d’or (comme Marie-L’Or), mais il devient coupable quand on se tait sur les accusations ».
Vous l’aurez bien noté. La Team a fait du silence sa caractéristique particulière. En dehors de quelques déclarations de clarification, cette équipe a choisi la pondération afin de ne pas donner dans les éclats de voix à l’image de son icône.
Mais hélas, en face, que de sorties, que de diffamation, que de mensonges, que d’accusations mensongères et d’affabulation et d’intoxication de l’opinion qui nécessitent à un moment donné, qu’il faille bien y donner de la suite pour ne pas se laisser prospérer le faux !
Ne dit-on pas que lorsque vous partagez la piste avec un aveugle qui vous piétine à répétition, il faut à un moment lui donner la réplique pour qu’il sente qu’il n’est pas seul ?
Voilà qui nous amène à cette Grande Conférence de presse de rétablissement de la Vérité, de déconstruction du mensonge érigé en vérité par des acteurs complaisants, confortablement installés dans la flagrance du faux, et sans pudeur aucune en ces temps de grande piété.
Pour mieux appréhender tous les faits, nous allons remonter à la chronologie des violations des textes et des tripatouillages pour en venir à la survenue de la crise et à l’exacerbation des faux et usages de faux.
I/ Chronologie des violations des textes de l’UNJCI par le Conseil Exécutif de Jean Claude Coulibaly et le Conseil d’Administration.
1- Violation du délai de mise à jour de la liste électorale
Conformément à l’ARTICLE 26 du Règlement intérieur de notre union, (et je cite) : « En année de Congrès ordinaire, le fichier des membres de l’UNJCI doit être tenu à jour AU PLUS TARD 3 MOIS AVANT LA DATE DU CONGRES »
Chers Consœurs, et chers Confrères,
La date du 12e Congrès de l’UNJCI a été fixée pour les 13 et 14 février 2026. Ceci veut dire, en partant de l’article 26 que nous venons de lire, que le fichier des membres de l’UNJCI, constituant la liste électorale, devait avoir été bouclé au plus tard le 13 novembre 2025, trois mois avant la date du 13 février marquant le début de ce congrès.
D’ailleurs, pour bien faire les choses, le Conseil exécutif, encore lucide, avait déjà ouvert la session ordinaire des adhésions et renouvellements des adhésions à l’Union en mai 2025.
2- Violation des termes des mandats du CE et du CA
Notre Règlement intérieur, en son ARTICLE 3 relatif au congrès dispose ceci : « Le Congrès est l’instance suprême de l’UNJCI. Il est constitué de tous les membres à jour de leurs cotisations et se tient en session ordinaire tous les trois ans, au plus tard 90 jours après la fin du Conseil Exécutif ».
Mesdames et Messieurs,
Cet article indique clairement qu’au terme de son mandat, le Conseil exécutif a trois mois supplémentaire dédiés pour organiser le congrès.
Les élections qui ont porté Jean Claude Coulibaly et Bertin N’guessan à la tête, respectivement du Conseil exécutif et du Conseil d’administration, se sont tenues le 26 novembre 2022. Dès lors, les mandats de toutes ces instances ont échu le 26 novembre 2025.
La fin des mandats de ces instances stipule clairement cessation des activités ordinaire et préparation des bilans durant les 90 jours concédés pour les présenter au congrès.
A partir du 26 novembre 2026, donc, et le Conseil d’administration et le Conseil exécutif avaient jusqu’au 26 février pour préparer leur bilan, et préparer toute la logistique nécessaire à l’organisation du 12e congrès ordinaire.
D’ailleurs, selon des indiscrétions, la dernière réunion dûment convoquée du Conseil exécutif date du 14 novembre 2025. Ceci expliquerait-il cela ?
Mais, que n’a-t-on pas été surpris de découvrir que ce Conseil a continué a mené des activités jusqu’à organiser un week-end des Ebony, les 6, 7 et 8 février 2026, à 5 jours de la date du congrès ? Quelle incongruité ?
Cette inconséquence va coûter les délais aux instances de l’Union enfermées dans un mouchoir de poche face aux échéances quand survient la crise qui les précipite vers la forclusion inédite le 26 février 2026. Un exploit jamais réalisé dans l’histoire de l’Unjci. Tous les bureaux sortants ayant réussi à organiser les congrès dans les délais.
Donc, forclusion, oui ! Mais, à qui la faute ? Qui a rusé avec le temps pour être rattrapé par ses propres turpitudes ? Jean Claude Coulibaly sous les regards naïvement complice d’un Conseil d’Administration acquis à sa cause.
Fallait-il accorder une rallonge à ces instances prises à leur propre piège ? Sur quelle base et pour quel motif ?
3- Tentative d’organisation d’un Congrès extraordinaire illégal de prorogation des mandats : une succession de violations graves des textes de l’Union
Le lundi 23 février 2025, le Conseil d’administration, invoquant une crise grave et persistante que traverse l’UNJCI, et s’appuyant sur l’Article 15 des statuts, a convoqué diligemment un congrès extraordinaire illégal au mépris des dispositions complémentaires du Règlement intérieur précisant les conditions de la convocation d’une telle assemblée.
En effet, si l’Article 15 des Statuts dispose en son alinéa 2 que : « En cas de crise grave, le Congrès se réunit en session extraordinaire, à la demande du Conseil d’Administration, du Conseil exécutif ou des 2/3 des membres de l’UNJCI », l’article 4 du Règlement intérieur précise ceci : « La session extraordinaire du Congrès peut être convoquée suite à une crise grave, dans les conditions suivantes :
– Par le Conseil d’Administration en cas de démission d’au moins des 2/3 des membres du Conseil exécutif ;
– Par le Conseil exécutif en cas de démission en bloc du Conseil d’Administration ;
– Par les 2/3 des membres de l’UNJCI en cas de démission en bloc des deux instances.
Violation 1 : Les inventions juridiques d’un PCA en mission commandée
Le congrès extraordinaire ne peut se réunir que si l’une de ces conditions est réunie. En l’espèce, aucune de ces conditions n’est d’actualité.
Pour se justifier, le Président du Conseil d’Administration (PCA), entouré de toute son équipe, convoque une invention juridique selon laquelle les statuts en droit des associations priment sur le Règlement intérieur et s’appliquent sans référence donc à ces textes additionnels.
Le sieur Bertin N’guessan étale ainsi son inculture sur les questions de droit, ignorant que les Statuts de toute organisation portent sur les généralités dont le Règlement Intérieur précise le fonctionnement.
Tout ceci témoigne de la volonté flagrante des passages en force dûment scénarisés depuis l’annonce du Congrès pour le plébiscite du candidat dit du Conseil Exécutif sortant qui doit vaille que vaille succéder à ses mandants, l’ex-PCE et l’ex-PCA, pour des desseins plus ou moins clairs dans les esprits de ceux qui ont suivi la marche de l’UNJCI de ces dernières années.
Paradoxalement, le sieur Bertin N’guessan, qui tente de s’appuyer sur les Statuts pour ignorer le Règlement intérieur, y refait une pirouette pour tenter de convaincre l’assemblée que le Conseil exécutif a démissionné de fait depuis que des membres se sont inscrits sur des listes de candidats au congrès. Quelle inconséquence !
Violation 2 / Article 6 du RI : Le Bureau de séance du Congrès
Pendant qu’on y est, le Congrès est dirigé par le Conseil d’Administration réuni au grand complet sur la table de séance. Et ce, en violation flagrante de l’article 6 du Règlement intérieur qui stipule clairement : « Les travaux du Congrès sont dirigés par un Bureau de séance composé de : un président élu séance tenante ; un Secrétaire ; un Rapporteur. Le Président du Bureau de séance est élu à la majorité simple des membres présents. Il nomme le Secrétaire de séance et le Rapporteur ».
Coup de tonnerre ! Pour expliquer son forfait, Jean Claude Coulibaly se promène sur des plateaux de certains confrères pour faire croire qu’à l’Unjci, c’est celui qui convoque qui dirige le Congrès extraordinaire.
Où est-il écrit que les travaux du Congrès extraordinaire sont conduits par l’instance qui le convoque ?
Dans l’histoire de l’UNJCI, il n’y a jamais eu de Congrès extraordinaire. D’où Jean Claude Coulibaly tire-t-il sa source ? Quelle est sa référence que les congrès extraordinaires sont présidés par les instances qui le convoque.
En général, et c’est ce que prévoient les textes, les bureaux de séance ont été toujours élus par le Congrès afin de préserver l’arbitrage de l’instance qui le convoque. Ainsi, si le CA qui convoque le congrès le dirige, quel recours reste-t-il aux congressistes en cas de désaccords comme c’est le cas après le tohu-bohu qui a prévalu et le vacarme dans lequel s’est terminé ce congrès illégal et inachevé ?
Violation 3 / Article 5 du RI : L’ordre du jour unique piétiné
L’article 5 du Règlement intérieur, en son alinéa 2, dispose ceci : « Le Congrès extraordinaire statue sur un ordre du jour unique lié à la situation de crise ». C’est-à-dire un ordre du jour portant soit :
– sur la démission d’au moins 2/3 des membres du Conseil exécutif ;
– la démission en bloc du Conseil d’Administration ;
– la démission en bloc des deux instances.
Pour le convoquer, il faut réunir au moins une de ces 3 conditions prévues par l’article 4 du RI qui établit les 3 cas de crise grave pouvant justifier en ordre du jour une session extraordinaire.
En lieu et place, voici l’ordre du jour mentionné sur la convocation officiellement transmise pour ce congrès : ‘’ Analyse approfondie et examen de la crise actuelle au sein de l’UNJCI, ainsi que les décisions et mesures à prendre pour le rétablissement de l’ordre statutaire, de la cohésion et de la stabilité de l’Union’’.
Un véritable fourre-tout que le sieur Bertin N’guessan rangera au placard pour évoquer devant l’assemblée deux questions différentes : la démission de fait du Conseil exécutif d’une part, et la menace de vacance des instances de l’Unjci le lendemain 26 février d’autre part.
Autrement dit, deux ordres du jour bien différents, dont le premier ne se justifie pas, le Conseil exécutif n’ayant jamais démissionné, et dont le second ne tient pas lieu de condition pour organiser un congrès extraordinaire. Quel amalgame !
Violation 4 : Refus des préalables
Comme décidé à opérer un passage en force pour se donner une rallonge de mandat en piétinant les textes, la table de séance illégale se borne à refuser la parole aux congressistes, y compris la Direction de campagne de la Team MLN qui l’avait saisi déjà la veille de l’illégalité de la procédure engagée.
La suite, le tohu-bohu bien pensé, avec la présence d’un commissaire de justice commis pour entériner un passage en force savamment préparé pour couronner cette forfaiture orchestrée sous la poussée de Jean Claude Coulibaly, l’instigateur et le principal Zorro de la crise 2026 à l’UNJCI.
Violation 5 : Paradoxe de la prorogation du mandat d’une instance démissionnaire
Le Conseil d’administration conclut, dans le désordre occasionné par sa tentative avortée de passage en force que les instances de l’Union ont été reconduit par une majorité des congressistes présents à la suite d’un vote à main levée acté. Lequel vote n’a jamais eu lieu et n’a pu établir de procès-verbal de décompte.
Plus grave, en invoquant la démission de fait du Conseil exécutif de l’Unjci, le Conseil d’administration se prend dans sa propre nasse, car il devrait expliquer quel Conseil exécutif dont le mandat a finalement a été prorogé et au nom duquel Jean Claude Coulibaly continue de parler et de signer des communiqués et déclarations. Qui siège donc au cours de cette prorogation ? Que de faux dans du faux !
II/ LA SERIE DES TRIPATOUILLAGES
1- Liste électorale tripatouillée, calendrier électoral biaisé
Le 26 novembre 2025, les mandats des instances de l’UNJCI ont pris fin. A compter de cette date, elles entament le compte-à-rebours des 90 jours prévus par l’article 3 des Statuts pour l’organisation du Congrès.
La date du Congrès étant fixé pour les 13 et 14 février 2026, la liste électorale devait avoir été déjà établie et connue le 13 novembre 2025 comme susmentionné.
Mais, contre toute attente, le 22 décembre 2025, une session extraordinaire des adhésions et renouvellements des adhésions est convoquée par le Président de l’UNJCI sous les regards naïvement innocents des membres du Conseil d’Administration. Ces enrôlements vont s’étendre sur deux semaines, du 22 décembre au 7 janvier 2026. Une période entrecoupée par les deux grandes festivités de fin d’année, Noël et le Nouvel an, de même que deux week-ends ayant occasionné au moins 8 jours fériés et prolongation de férié (cf notes du Gepci).
Fait curieux, alors que la session ordinaire, ouverte du 27 mai au 30 juin 2025 et prorogée jusqu’au 7 juillet 2025, totalise 332 enrôlés, en 7 semaines, sur une dizaine de jours, cette liste est portée jusqu’à 506 inscrits, soit 174 nouveaux enrôlés. Quel engouement !
Un examen sérieux de cette liste révèle que plusieurs noms ont été soustraits du fichier de base établi par un mécanisme digital avec un degré de fiabilité plus convaincant, tandis que des noms ont été ajoutés à la liste finale établie manuellement par les soins de M. Jean Claude Coulibaly et son shadow cabinet à la manœuvre à la Maison de la Presse d’Abidjan.
Plusieurs noms inscrits frauduleusement avec des CIJP dont la référence média est fausse ont été relevés.
1- Campagne avant la publication de la liste électorale : la charrue avant les bœufs
Tenez bon ! Le président du Conseil d’Administration, bras séculier et compagnon de fraude de Jean Claude Coulibaly, ouvre par un communiqué officiel, la campagne électorale le jeudi 29 janvier 2026, alors même que la liste électorale n’est pas connue. Une violation flagrante et sans sourciller des pratiques éthiques pour laquelle nous décidons de le joindre pour l’interpeller. Ainsi joint par nos soins, M. Bertin N’guessan, PCA investi de toute autorité qu’il est par rapport à la bonne tenue du Congrès, lâche une bombe et laisse entendre qu’il y a beaucoup de paramètres qu’il ne maîtrise pas, et qu’il y a beaucoup de choses qu’il ne peut pas dire, et que peut-être après le Congrès, il pourrait expliquer beaucoup de choses qu’il ne peut faire pour le moment. Quelle disgrâce !
Saisi, le PCO d’alors, dont l’équipe venait, lui-aussi, d’être désignée, le 21 janvier, le sieur Arsène Kradjé, alias Olivier Valère, promet de tout faire pour que la situation soit régularisée au plus tard le lundi 2 février, précisant que la liste électorale n’était pas encore prête, selon le Président de l’Unjci. Ainsi, à deux semaines jour pour jour du Congrès, la liste électorale censée être tenue à jour au plus tard 90 jours avant la date, était encore en tripatouillage.
Finalement, comme promis, c’est le lundi 2 février, cinq jours après l’ouverture de la campagne prévue pour durer deux semaines, que la LISTE PROVISOIRE est publiée à 12h, à la MPA, avec un refus catégorique de la part de Jean Claude Coulibaly qu’elle soit dupliquée ou publiée sur les plateformes numériques ou les canaux traditionnels d’information de l’Union pour que chaque membre puisse effectuer des vérifications et entreprendre d’éventuels correctifs.
Bien au contraire, instruction est donnée au PCO que quiconque veut consulter la liste se déplace à la MPA, car les journalistes doivent apprendre à fréquenter la Maison de la Presse.
Sous la pression de la Team MLN, soucieuse de l’équité et de la transparence, une séance de travail est convoquée expresse par le PCO le lendemain mardi 3 février 2026 pour remettre physiquement une copie de ladite liste provisoire aux deux camps adverses avec toujours refus (sur ordre du président de l’UNJCI, selon lui) de remettre le fichier numérique pour diffusion massive afin de permettre à tous les confrères de faire d’éventuelles vérifications. Suspect tout ça !
2- De la question des primo-votants, la notion imaginaire du tricheur
Ce terme »primo-votants » n’existe pas dans le champ lexical à l’Unjci.
La raison est toute simple. L’article 26 du Règlement intérieur stipule que le fichier électoral est tenu à jour au plus tard trois mois avant la date prévue pour le congrès. Dès lors, primo-votants ou non, tous ceux qui figurent sur la liste électorale votent, car ils remplissent de facto les trois mois de présence requise pour être électeurs, et cette question ne s’est jamais posée à l’Unjci. Là encore, c’est un d’amalgame, soit par réelle méconnaissance des textes de l’Unjci, ou simple volonté de tricher ou de chercher la petite bête chez l’autre pour accréditer sa propre image. C’est honteux.
3- Question des procurations : le reniement de soi
Il est spécifié par les articles 31 et 32 du RI. Par contre, dans la pratique, les procurations étant devenues un moyen de fraude et de tricherie sur la sincérité du vote, depuis les 10e et 11e Congrès, il a été admis de les limiter pour éviter les usages abusifs. Au demeurant, les dirigeants de l’Union doivent être élus dans les normes et non par des procurations.
La question soulevée par la liste MLN, soucieuse toujours de la fiabilité de certains noms figurant frauduleusement sur la liste électorale avec des CIJP mal acquises (cas de Mme Angéline Gnagne Ly, correctrice bien connue à Fraternité Matin ayant acquis sa CIJP avec l’attestation de travail d’un autre organe, ‘’Le Transport Hebdo’’), le débat va bloquer les travaux du Comité paritaire avec une tentative de passage en force du nouveau PCO, Jean Jaurès Tah Bi, encore aux ordres.
Après des heures de blocages, ponctués par des demandes de concertations des représentants de la liste FE, c’est Jean Claude Coulibaly, lui-même, de passage, qui est sollicité par le CO et qui vient trancher en proposant une limitation à 50 procurations. Dans la suite des débats, ce nombre est porté à 40 (environ 8% de la liste électorale) pour limiter leur usage abusif sur la sincérité du scrutin.
Si cet accord, ce consensus a été obtenu (comme accepté par toutes les parties au sortir de la rencontre au ministère), au mépris des article 31 et 32 du RI, il s’inscrit dans ce que Franck Ettien a appelé les ‘’habitudes’’, les ‘’pratiques’’ acquises à l’UNJCI, précisément au cours des dernier congrès.
D’où vient-il que le même Jean Claude Coulibaly se répande sur les plateformes publiques pour accuser la liste MLN d’avoir orchestré le viol des textes en imposant la limitation des procurations ? Pourquoi n’évoque-t-il pas sa participation personnelle et sa proposition entérinée à ce débat ?
4- PCO-candidat : le camouflage par le pseudonyme, une pratique pas éthique
A l’examen approfondie de la liste électorale, la Team MLN observe qu’elle a été majorée, en 10 jours, de 174 nouveaux noms en référence au fichier initial de 332 noms dont elle a pu obtenir copie discrètement, par les soins de proches de Jean Claude Coulibaly excédés par ses manœuvres.
Mais, en plus, sur les 332 noms régulièrement inscrits, 56 ont disparu comme par hasard de la liste provisoire affichée. Ces manipulations vont constituer le fond d’une récusation écrite au PCO le vendredi 6 février 2026 avec ampliations aux structures ayant un regard sur les activités de l’Union.
Lundi 9 février 2026 : une séance de travail entre le CO et la liste MLN est tenue à la MPA au cours de laquelle la liste MLN expose les faits et réclame la mise en place d’un Comité paritaire pour la refonte de la liste électorale.
Opposition formelle du PCO pour qui la liste incriminée plaît au camp adverse, soutenant que le consensus demandé peut être rejeté par l’autre camp. Le sieur Valère fera même un aveu controversant en soutenant que « la liste que vous trouverez consensuelle peut ne pas l’être pour les autres ». Étonnant comme raisonnement quand il se reprend sous nos regards ahuris : « c’est ma langue qui a trahi ma pensée ». Avant d’avouer qu’il est sur l’autre liste adverse.
Vérification faite le même soir, la Team MLN découvre que le nommé Kradjé Otted Arsène, le 16e nom sur la liste de Franck Ettien, n’est autre que le PCO Olivier Valère connu ainsi sous nom de plume qui lui sert de camouflage. Triste !
Aussitôt, la liste MLN a saisi le CA avec ampliations au ministère de la Communication et aux organes de régulations pour récuser ce PCO, juge et partie, arbitre-joueur dont le parti pris flagrant préfigure un congrès déjà pipé, conduit par un Comité d’organisation partisan et aux ordres. Une
III- LES GROSSIERETES CONTRE L’ETAT
5- De la rencontre du 11 février avec le ministre de la Communication
Dans sa soi-disant part de vérités truffées de mensonges grossiers qu’il a proférés le 4 mars sur sa page facebook, Jean Claude Coulibaly affirme sans bégayer que c’est la Liste Marie Laure N’GORAN, qui a sollicité, à deux jours du 12ᵉ Congrès ordinaire, le 11 février 2025, une rencontre avec le ministre de la Communication. Quelle témérité ?
Pourquoi Jean Claude Coulibaly s’acharne-t-il sur le ministre Amadou Coulibaly pour chercher en trouver en lui le bouc-émissaire idéal de l’échec de sa forfaiture en cours ?
Sur quoi se fonde-t-il pour affirmer tout de go que c’est la Team MLN qui a sollicité cette rencontre, et ce, après toutes les explications données par le ministre lui-même, à l’entame de ses propos ?
N’est-ce pas Jean Claude Coulibaly qui se cache derrière les campagnes de diffamation tendant à salir la réputation de Marie Laure N’GORAN et du ministre de la Communication en suscitant des activistes sur les réseaux sociaux qui affichent des insinuations aussi graves que condamnables ?
Voyons-voir quelques-unes de ses publications dont le tout dernier montage aussi grotesque que grossier qui a dû pousser l’égérie de la Team MLN à saisir les autorités de police (Intermède projection des posts sur les réseaux sociaux)
6- Des accusations graves contre l’Etat de Côte d’Ivoire
Dans sa folle lancée comme un naufragée à la recherche d’une bouée de sauvetage, Jean Claude Coulibaly et les siens ont dépassé toutes les limites. Au sortir de ses insinuations sur le ministre de la Communication, le président de l’UNJCI, Représentant de la Fédération africaine des journalistes en Côte d’Ivoire a poussé le bouchon plus loin en saisissant cette instance au motif d’une politisation de l’organisation du 12e Congrès et d’une immixtion des dirigeants étatiques ivoiriens.
En réaction, la FIJ et la FAJ, détournées de la vérité des faits par leur unique interlocuteur sur le théâtre ivoirien, ont produit trois communiqués dont la gravité de la teneur a amené la Team MLN à réagir. Ces instances sont allées plus loin en menaçant le gouvernement ivoirien de poursuite devant des l’Organisation internationale du travail (OIT) pour disent-elles, « abus constatés ».
De quels abus s’agit-il, par qui, et sur qui ?
N’est-ce pas la Team MLN qui est innocemment victime de multiples abus dans une dynamique du TOUT SAUF MARIE LAURE N’GORAN engagé par Jean Claude Coulibaly, Bertin N’guessan et consorts ?
7- Des offuscations de judiciarisation du congrès
L’autre bouée de sauvetage du président sortant de l’UNJCI et ses affidés en quête du minimum de crédit pour continuer à exister, (car il sera le premier président du CE, et Bertin N’guessan, le premier PCA à rentrer tristement dans les annales de l’UNJCI), c’est la dénonciation d’une judiciarisation de la crise qu’ils ont eux-mêmes créée.
Cher.e.s Consœurs et confrères,
La justice est un instrument dans tout Etat de droit pour protéger les plus faibles contre des abus. La justice, partout dans le monde, n’intervient que là où il y a des litiges. Toute personne désabusée peut recourir de droit à la justice pour se faire droit. Si les mécanismes internes à l’UNJCI (Conseil exécutif, Conseil d’Administration, Conseil des Sages) avaient fonctionné comme il se devait, la justice n’aurait jamais été un recours dans cette crise.
Au demeurant, pourquoi récuser ou redouter l’immixtion de la justice qui est faite pour tou.te.s.
Qui a peur de la justice a de bonnes raisons de la craindre. Car, qui n’a rien à se reprocher ne redoute pas de se présenter devant le droit. Alors, pourquoi Franck Ettien clame-t-il qu’il est un prisonnier en sursis ? Pourquoi Jean Claude Coulibaly et Bertin N’guessan crient-ils au loup dès qu’ils entendent justice ? Que les morveux se mouchent. Quant à la Team MLN, nous sommes prêts, et à n’importe quel moment, à nous présenter devant n’importe quelle autorité, fusse-t-elle judiciaire, policière ou administrative, car nous ne souffrons d’aucun soupçon, d’aucune malversation, ni d’aucune manœuvre malveillante.
Notre combat a reposé, depuis la campagne, sur deux concepts clés : la transparence et l’équité dans toutes les procédures.
8- De la tentative d’organisation du 12e Congrès ordinaire au forceps et le gros mensonge de JCC et Bertin N’guessan
Alors que le 12e Congrès ordinaire fait l’objet d’une suspension de justice depuis le 19 février 2026, le samedi 21 mars 2026, à la surprise générale, les ex-présidents du CA et CE annoncent ce congrès pour le 25 mars 2026.
Pour justifier leur forfaiture, Jean Claude Coulibaly, parlant en présence de Bertin N’guessan, n’a pas hésité à mentir aux journalistes que la décision de la justice était levée. Trop grave. La suite on la connaît ! Le Procureur s’est auto-saisi. La justice les a enjoint de rencontrer la presse à nouveau pour démentir leur information. Tous, nous avons lu le communiqué laconique produit par la suite qui, plus qu’une déculottée, est une honte toute bue.
IV/ TENTATIVES REPETEES DE DIABOLISATION POUR SALIR L’IMAGE DE MLN
On aura tout compris dans cette crise à l’UNJCI. Jamais Jean Claude Coulibaly et son acolyte Bertin N’guessan, les deux responsables de la crise du 12e congrès de l’UNJCI, n’auront rêvé qu’ils se retrouverait avec un adversaire aussi redoutable comme Marie Laure N’GORAN sur leur chemin.
Ils se sont mépris de cette dame, journaliste chevronnée, présentatrice vedette du JT en Côte d’Ivoire, femme d’honneur, femme respectée et respectable. Hélas ; aujourd’hui, notre LINGUERE (reine en Wolof) les surpris.
Groggy K.O debout, ils ne cherchent leur baroud d’honneur que dans les délations, tentatives de diabolisation, et actions souterraines et obscures pour salir l’image de cette brave et respectable dame.
On entend Jean Claude Coulibaly crier sur tous les toits que ‘’Marie Laure N’GORAN ne veut pas aller au congrès’’.
‘’MLN redoute le verdict des urnes’’.
‘’MLN préfère une administration provisoire à une confrontation démocratique’’.
‘’MLN souhaite aller seul à la compétition pour se faire applaudir sans contradicteur’’.
Discours relayés en chœur par la meute des pourfendeurs, les bras armés de JCC qui rajoutent et accusent, sans courage de les citer, des dirigeants ivoiriens, des mains obscures, de vouloir faire la courte échelle à MLN, parce que femme.
Quels ragots !
On aurait pu se taire sur toutes ces dérives langagières si elles véhiculaient au moins des vérités.
Qui n’a vu MLN sur le terrain pendant la campagne ?
Qui n’a été témoin des investissements de cette dame sur le terrain ?
Quelle rédaction n’a été visitée par MLN pendant la campagne ?
Qui ne se souvient de cette rentrée magistrale de la liste à la MPA au nez et à la ; barbe des ex-dirigeants de l’UNJCI ?
Peut-on s’investir si pleinement dans une campagne, mobiliser tant de monde à sa suite pour redouter un adversaire ou le verdict des urnes ?
Si tant est que MLN avait l’avantage de bénéficier d’une courte échelle, pourquoi se fatiguerait-elle à tourner dans toutes les rédactions à la conquête de voix ?
Pour tous ceux qui ont suivi les candidats sur le terrain, MLN a fait une campagne extraordinaire qui va rentrer dans l’histoire de l’UNJCI.
Elle a parcouru toutes les rédactions pour parler à tous les journalistes (pas uniquement qu’aux membres de l’UNJCI, à la différence de son adversaire).
Est-ce qu’il faut aussi parler des outils utilisés pour cette campagne ?
Est-ce parce qu’une femme que MLN avait besoin d’une courte échelle pour affronter un adversaire mâle ? Quel raccourci honteux ? Quelle injure pour les épouses, les sœurs et les filles de ceux qui profèrent de tels propos ?
Quid du contradicteur à la liste MLN auquel JCC se réfère et tient tant ? Parlons-en !
Chers congressistes, depuis le 3 mars 2026, la Commission paritaire d’attribution de la CIJP, en sa dernière session ordinaire régulièrement tenue, a rendu une décision invalidant la Carte d’Identité de Journaliste Professionnel de Monsieur Franck Ettien.
Le 19 février 2026, sur saisine en procédure d’urgence, dite de référé d’heure en heure, le tribunal d’Abidjan, statuant sur le cas de ce confrère, candidat admis au forceps par le Conseil d’Administration de l’UNJCI au 12e congrès devant se tenir les 20 et 21 février suivants, a ordonné la suspension dudit congrès « jusqu’à ce que la Commission paritaire ait entièrement vidé la saisine et clarifié définitivement la situation de Monsieur Ettien Tanoh Koffi Franck ».
Cette même question avait été soulevée par la Liste MLN pendant les contentieux sur les candidatures, mais le CA, dans sa logique d’accompagnement d’un candidat, avait argué que les preuves n’étaient pas suffisantes et rejeté notre requête. Même aujourd’hui, alors que toutes les preuves sont réunies et que le congrès n’a pas encore eu lieu Bertin N’gussan pistonné par Jean Claude Coulibaly continue de criser aux loups, tentant de balayer cette réalité de la main au motif que les candidatures ont déjà été validées. C’est de la pure mauvaise foi, car ces candidatures ne sont pas encrées dans du marbre.
Aujourd’hui, la situation est aussi claire que limpide dans la tête de tout le monde sauf celles de Jean Claude Coulibaly et Bertin N’guessan.
M. Franck Ettien ne peut plus se prévaloir de la CIJP dont il a disposé frauduleusement en 2025, et qui a perdu toute valeur avant la tenue prochaine du congrès. Dès lors, il est évident que conformément aux articles 25, 27 et 28 de notre Règlement intérieur, M. Franck Ettien n’est plus éligible à ce 12e Congrès de l’UNJCI.
Par conséquent, et Messieurs Jean Claude Coulibaly, Bertin N’guessan et consorts le prendront à leurs dépens, il ne reste plus qu’une liste concurrente, et la seule qui ira au congrès : la liste UNJCI NOUVELLE VISION de Marie Laure N’GORAN. C’est non négociable, et ce sera ainsi.
Jean Claude Coulibaly s’indigne que la liste MLN puisse aller seule à la compétition pour se faire applaudir sans contradicteur. Qu’il se rappelle comment il a rempilé à son deuxième mandat le 26 novembre 2022 avec son score à la Soviet de 100% des congressistes présents.
Quand l’histoire se répète, on ne parle plus de manipulation, mais en droit, ça s’appelle de la jurisprudence. Encore que celle-là n’est pas un fait de jugement formel. Alors, pour tous ceux qui continue de rêvasser encore de deux candidatures au prochain congrès, qu’ils se réveillent dès maintenant. LE 12e CONGRES DE L’UNJCI AURA BEL ET BIEN LIEU, EN L’ETAT ACTUEL DE LA SITUATION, AVEC UNE SEULE LISTE DE CANDIDATURE POUR LE CONSEIL EXECUTIF : LA LISTE UNJCI NOUVELLE VISION DE LA TEAM MARIE LAURE N’GORAN./-
Toute solution de sortie de crise ne peut que s’inscrire dans ce schéma.
Conclusion
Nageant en eau trouble, et pris les mains dans le sac, et les deux pieds dans leur propre nasse, les ex-dirigeants de l’UNJCI, au lieu d’organiser un congrès transparent et équitable pour leur succession, ont décidé de se désigner des successeurs et de leur dérouler le tapis électoral.
Piétinant dans la flagrance tous les textes de l’Union, ils sont lancés dans une campagne de diabolisation tendant à faire passer la Team MLN pour des gens irresponsables et animés de mauvaise, des personnes inconséquentes qui, les jours pairs sont pour le respect des textes, et les jours impairs, piétinent les textes.
NON ! Aucun texte de l’UNJCI n’a fait l’objet d’aucune violation sous la poussée de la liste MLN qui n’a demandé jusqu’à la date de ce jour que l’application stricte des textes dans l’équité et la transparence pour un congrès réussi et apaisé.
Demeurant dans cette logique de la légalité et de l’apaisement, la Team MLN appelle toute la communauté des journalistes au calme et au discernement.
La Team MLN reste attentive aux procédures de justice en cours dans l’optique d’une fin définitive de la crise.
La Team MLN invite l’ensemble des congressistes de l’UNJCI à se tenir mobilisés au congrès afin de doter notre Union d’organes nouveaux, mais surtout de textes consolidés pour éviter une résurgence de la crise dans le futur.
La Team MLN salue l’initiative des Past-Présidents, qui consiste à reprendre en main le processus face au vide que pose la forclusion des ex-dirigeants pris au piège de leurs propres turpitudes.
Pour la Team MLN
Le Directeur de Campagne
Porte-parole
Félix BONY
Jean-Claude Coulibaly
UNJCI – Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire
Ministère de la Communication – RCI
Gouvernement de Côte d’Ivoire
Bertin N’Guessan
Marie Laure N’Goran
MLN
Amadou Coulibaly dit AM’s
IFJ – International Federation of Journalists